Mystone.fr | Investissement immobilier locatif | Annonces - Simulateurs - Conseils - ROI - Gratuit

10 conseils pour une bonne négociation immobilière

négociation immobilièreChaque mandataire immobilier se doit de vendre des logements. Cela nécessite une chose non négligeable, la négociation immobilière. Vous ne pouvez arriver devant votre potentiel futur acquéreur sans avoir au préalable réfléchi à une négociation.

 

1. Identifier les acheteurs

Il est primordial tout d’abord de déterminer la personne en face de vous. En effet il existe environ quatre types de personnes.

La première catégorie est caractérisée par des personnes très directives, qui vont vouloir boucler l’affaire rapidement, et annoncer directement le tarif.

La seconde représente les personnes à l’inverse très lentes, avec qui la négociation risque d’être longue, qui a besoin de beaucoup de temps. Ces personnes s’éloignent généralement du débat principal.

La troisième catégorie est symbolique des individus indécis, qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent et attendent d’être stimulés.

Enfin, dans la dernière catégorie figurent les personnes indifférentes, impassibles, qui sont généralement très techniques, et vont négocier vaillamment.  

 

2. Les préventions à prendre avant la négociation immobilière

Tout d’abord, avant de rencontrer l’acheteur, servez-vous des arguments de la matrice SWOT (forces, faiblesses de la maison). Les forces seront par exemple une bonne exposition, la proximité d’une boulangerie ; alors que les faiblesses seront une voie ferrée à 500 mètres.

Soyez sûr de vous, de votre prix de vente, ainsi que de vos arguments. L’acheteur sera surement lui aussi préparé.

Sachez à l’avance sur quels points vous seriez prêt à céder, à discuter et ainsi anticipez la direction que prendra probablement la négociation immobilière.

Vous devez être à même de neutraliser les inconvénients cités par l’acheteur et de les tourner en avantages. Par exemple, vous faites visiter une maison à une famille avec 3 enfants. La grande surface la plus proche est à 3km. Le père ne manque pas de vous le faire remarquer. Vous rétorquez que certes, le grand magasin est à une certaine distance, mais qu’ils disposeront de petites épiceries à proximité, ainsi que d’une école pour les enfants et des réseaux de transports en commun à 100 mètres (dont un dessert la grande surface).

Néanmoins n’insistez pas sur des aspects où il sera dans le vrai. Ne le contredisez pas, vous aurez raison sur un autre point.

Si la négociation immobilière échoue, vous devez aussi être préparé(e). Imaginons que l’acheteur estime le tarif trop élevé ou a voulu baisser de manière excessive celui-ci ; posez-vous la question : « Est-il nécessaire de vendre le bien maintenant à un prix moins élevé ? Ou est-il plus raisonnable d’attendre ? »

 

3. La négociation immobilière et la conclusion

L’acheteur va probablement négocier un prix exagéré par rapport au marché. Vous êtes dans l’obligation de connaître votre prix limite par rapport à la valeur objective de marché de votre bien. Rétorquez-lui que le marché est le seul déterminateur du prix, et prouvez-lui votre bonne foi en montrant les prix des logements alentours qui doivent logiquement être similaires.

Lorsque vous vendez, il est préférable de réaliser de bonnes photos immobilières. N'hésitez pas à consulter notre article pour cela.

Ne prenez pas l’initiative de baissez le prix. En effet, si vous faites cette erreur, vous perdez toute crédibilité et l’interlocuteur voudra baisser encore plus et aura l’impression d’avoir gagné. Signalez que vous êtes ouvert à la négociation, dans la limite du raisonnable, et attendez l’offre du prospect.

Même si son offre vous satisfait, ne donnez pas la réponse immédiatement. En effet, accepter immédiatement n’engendrerait qu’une frustration auprès de l’acheteur qui va penser « j’aurais pu baisser encore le prix ». Prenez donc le temps de réfléchir mais donnez-lui une réponse rapidement.

A contrario, si cette offre ne vous convient pas, ne dites pas « De toute façon, je ne suis pas pressé… », donnez-lui des arguments et des exemples concrets justifiant votre refus. Rassurez-le, faites-lui comprendre qu’il ne fait pas une mauvaise affaire.

Si la négociation immobilière est proche d’aboutir mais que l’acheteur est encore un peu hésitant, proposez, si le vendeur est d’accord, de laisser quelques éléments mobiliers (ustensiles de cuisine, alarme...).

 

https://www.youtube.com/watch?v=kEzCyjKTTTs : regardez cette vidéo pour de plus amples information afin de valoriser votre logement.

 

Bravo, vous venez de conclure la vente ! Maintenant, vendeur et acheteur doivent signer un compromis, c’est-à-dire la promesse faite par le vendeur de vendre son bien à l’acheteur. Ensuite le notaire va s’occuper de toutes les formalités avant la signature de l’acte de vente. Ainsi, environ trois mois après cette échéance, les deux parties se retrouvent chez le notaire pour signer l’acte de vente définitif.

 

En conclusion, et préalablement à la négociation immobilière, prévoyez les différents individus que vous pourriez rencontrer et soyez prêt à faire face à chacun de ces interlocuteurs avec des arguments solides. Pour cela vous pouvez utiliser la matrice SWOT et peser le pour et le contre de votre bien à vendre. Sachez quel est votre prix limite et tenez-vous y. Si vous passez en dessous, l’acheteur aura gagné. Enfin, restez courtois tout au long de la visite, cela ne fera qu’encourager le prospect à acheter votre bien.


Dernière mise à jour le 0000-00-00.

Evaluez

1.8/5 (29 votes)

Partagez

mystonefacebooklike mystonetwitterlike mystonegooglelike

Suivez-nous



Découvrez nos plus de 50 astuces

SIMULATIONS, CONSEILS et TABLEAUX
adaptés à chaque situation pour bien investir.

(Astuce : Vous pouvez indiquer l'adresse d'un ami que ce guide pratique intéressera).
PDF Complet - 1,6MO
Nos